Depuis plusieurs semaines notre brave premier minisitre s'était accroché à son C.P.E comme un écureuil à son gland. Tout le monde s'accordait à dire qu'il ne lacherait jamais et pourtant il annonçait Lundi matin le remplacement de contrat si controversé.
Mais maintenant il semble que nos amis grèvistes ne veulent plus lacher leurs pancartes et banderoles. Bien sûr ils sont une minorité, le reste d'entre eux ont compris qu'ils avaient des examens dans un mois ou ont tout simplement ressenti quelques ampoules à force de manifestations.
C'est ainsi que dans ma chère faculté varoise le bloquage était reconduit hier pour le reste de la semaine....pour être ensuite annulé ce matin même. Et encore, une assemblée générale étant prévue demain, les envies de révolution ne sont peut-être pas appaisées. Et je ne parle même pas des aspirants glandeurs que comptent parfois les collèges et lycées, et mêmes universités...
Tout cela pour dire que, franchement, au lieu de vouloir faire un nouveau Mai 68 chaque année, il vaudrait peut être mieux ouvrir le dialogue et ne pas se tenir par la barbichette en attendant que l'autre craque. Les allemands y arrivent, pourquoi pas nous ? Arrêtons d'avoir peur du changement comme cela avait été le cas pour la constitution européenne. Bien évidemment ce qui est proposé par les gouvernement successifs n'est pas parfait mais il faut bien avancer !
Ainsi cela me rappelle l'histoire que nous contait mon prof de maths en 4ème, celle de l'âne de Buridan. L'histoire raconte que l'âne asoiffé et affamé, ne se décida pas entre manger ou boire et qu'ainsi il mourut comme une pauvre réforme sur le bord du chemin. Comme quoi, il était farfelu ce prof mais il ne disait pas que des trucs absurdes.....

